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  Guilhem se relève très vite et me rejoint aussitôt. Nous voilà donc repartis sur la piste de la pierre de lune.

Voici le dénouement de l'enquête proposé par les élèves de l'École primaire de Fourquevaux.


Les deux enfants se sont lancés à la recherche de la pierre de lune. Elle était bleue, incrustée de cristaux teintés de vert, en forme de losange, mesurant 12 cm.

Clémence et Guilhem cherchèrent dans la fusée Ariane 5, placée dans la salle 113. Il y avait des petits bouts de cristaux dans un petit sac orange. A côté du sac orange, il y avait un sac plus gros, qui contenait une moitié de la pierre de lune. Ils passèrent dans la salle 114 et ils virent un homme masqué. L'homme prit une sculpture du 1er inventeur de la fusée.

Clémence appela les policiers pendant que Guilhem courait après le voleur. Clémence lâcha le téléphone et sauta dans la fusée, décrocha l'autre moitié de la pierre de lune. Maintenant qu'ils avaient trouvé la pierre de lune, il fallait attraper le voleur. Le voleur était parti et Guilhem encastra les deux moitié de la pierre de lune. Mais hélas, une semaine plus tard, il se rendit compte qu'une des deux moitiés n'était pas la bonne pierre. Ce n'était que de la roche colorée.

Mais heureusement, les policiers avaient retrouvé le voleur. Les policiers, Clémence et Guilhem partirent au Canada car le voleur leur avait expliqué que l'autre moitié était là-bas. Arrivés au Canada, ils cherchèrent dans le musée nommé Castar la pierre magique et ils se renseignèrent auprès du gardien. Le gardien n'en s'avait rien, et dit de demander au secrétaire du musée. Le secrétaire dit qu'il avait reçu un colis qu'il n'avait pas ouvert. Le secrétaire mit du temps à l'ouvrir : dedans, il y trouva la pierre de lune et la tête sculptée du 1er inventeur de la fusée Ariane 5. Les deux enfants rentrèrent cher eux et comprirent que l'homme masqué n'était pas un voleur mais un simple livreur d'objets rares. Les policiers délivrèrent le faux voleur. Et Clémence et Guilhem remirent en place la pierre de lune et la sculpture.
                                                                                                              FIN

Pour faire un autre choix : 



  Elle n’accepte pas de répondre à nos questions. D’ailleurs, elle me fait peur. Elle nous emmène dans un endroit qui est probablement sa loge, mais je ne sais pas pourquoi je l’ai suivie. C’est qu’elle me fait vraiment peur. Ses yeux noirs me fixent. Je suppose qu’elle veut nous montrer quelque chose mais je ne sais pas pourquoi. De toute manière, je ne saurai jamais : je crois qu’elle se ravise. Je crois aussi que Guilhem et moi allons rentrer ; plus on s’attarde, plus la punition sera longue (Monsieur Machein est très sévère, il nous punira, j’en suis sûr !). Mais au moment où je traverse la porte d’entrée, elle me rattrape par le sac à dos encore rempli de mon déjeuner. C’est vrai, je n’ai pas encore déjeuné. Je commence à avoir mon ventre qui gargouille. Soudain la voix de Guilhem me fait redescendre sur terre : "Hé ! ho ! Clémence ". Elle nous invite alors à nous asseoir à la petite table située au centre de la pièce. 
   ...Elle nous fait la morale avec des exemples du temps où elle était petite.
   ...Elle aussi mène son enquête.
   ...En fait, elle nous propose des biscuits et nous demande si nous sommes contents.


  On voit bien qu'elle n'a pas envie de parler. Mais elle finit quand même par nous expliquer qu'elle a repéré un visiteur à l'air bizarre qui quittait le bâtiment en courant juste au moment où elle arrivait. Il tenait une sorte de poche en plastique à la main et essayait de quitter les lieux sans se faire remarquer. Il était en costume gris et cravate claire, et il portait un chapeau, nous précise-t-elle. Elle se préparait à le suivre quand Guilhem s'est étalé à ses pieds. Évidemment, elle s'est arrêtée pour aider Guilhem. Quel idiot, celui-là ! Il a tout fait rater ! Si on ne retrouve pas la pierre de lune, ce sera de sa faute !
   ...Guilhem s'énerve. Il n'aime pas qu'on le traite d'idiot !
   ...Elle nous demande de l'aider à suivre la piste de l'homme au chapeau
   ...Elle dit que maintenant c'est trop tard pour courir nous-mêmes après le voleur. Il faut laisser les policiers faire leur travail.


  Il nous explique qu’ils n’ont pas de soupçons sur la femme de ménage : alors toutes les pistes s’envolent ? Non, car nous avons découvert un certain Pierre Delune, qui serait peut-être à l’origine de ce vol. Il est le propriétaire de ce musée. Il aurait peut-être pu la voler pour toucher l’assurance s’élevant à plus de 3 333 000 000 Lunero, ce qui lui aurait permis de réaliser son rêve : avoir une maison sur la planète Bid hultruc ! Mais je ne pense pas que ce soit lui, fait remarquer Fr. Enquette, heu pardon, Franck Hette, le plus jeune ! Je pense que c’est...
  ...sa femme Sophie Stiquer, qui après avoir touché l’assurance….
  ...son bras gauche Yann Hamar qui serait parti aux Bahamas
  ...son cousin Pierre Defeu et qu’il serait…


  Heureusement qu'il a pensé à l'emporter ! Moi, j'ai mon recepto-minus dans mon sac, coincé entre mon sandwich et mon carnet de notes. J'espère que je vais pouvoir m'en servir, mais je ne suis pas sûre que la batterie soit encore chargée. En plus, Mrs Ritch-Taylor déteste que nous utilisions ce mini talkie-walkie qui nous aide bien pendant les interros sur les verbes irréguliers. Si elle le voit, c'est sûr, elle va me le confisquer ! 
   ...Pas de chance, mes piles sont mortes !
   ...Ouf ! J'ai réussi à sortir mon récepto sans attirer l'attention de la prof. Et justement, voilà Guilhem qui m'appelle. Je le reçois 5 sur 5.


  Et vous savez ce qu'il m'annonce ? L'enquête est déjà terminée ! En fait, la pierre de lune n'avait pas vraiment disparu. Il a suffi d'interroger le directeur qui a expliqué que le précieux échantillon avait été confié le matin même à deux savants qui devaient faire des études et des expériences sur le sujet. Elle sera rendue en fin d'après-midi. L'aventure est déjà terminée. La visite peut continuer !
                                                                                                             FIN



  - Non, ce n'est aucun de ceux à qui vous pensez, Frank !" coupe son collègue qui a l'air d'être le chef. "J'ai vérifié tous les alibis. Le seul qui n'a pu en fournir est le directeur."

   ...C'est lui qu'il faut interroger !


  Rien à faire ! Fausse piste ! Demi-tour vers l'étape précédente.

.Pour faire un autre choix : 



  Les policiers sont très gentils et nous expliquent comment mener une enquête. Il faut commencer par interroger toutes les personnes qui étaient présentes sur les lieux au moment de la disparition de l'objet.
   ...Bien sûr, on décide de commencer par la dame qui est dans le hall, avec une pelle et un balai.
  ...On apprend que le directeur passait par là à ce moment-là. Il pourra peut-être nous apprendre quelque chose ?
   ...De son bureau, l'hôtesse voit tout ce qui se passe dans le hall. C'est elle qu'il faut interroger en premier.


  Ca tombe bien. Le directeur et l'hôtesse sont justement en train de parler ensemble devant la porte d'entrée.
  ...On décide de faire d'une pierre deux coups et de les interroger en même temps.
  ...Par qui on commence ? Le directeur ?
  ...En fait, on n'ose pas les déranger. 


  On continue à avancer en les surveillant du coin de l'œil. Ca fait quand même un drôle d'effet de voir ces policiers en uniforme avec toutes ces pustules et ces longues oreilles. Et si c'était vraiment des extraterrestres ?
  ...On décide de leur poser la question.
  ...On préfère continuer notre chemin sans nous arrêter.
  ...On s'enfuit en courant le plus vite possible.


  C'est idiot ! L'enquête ne peut donc pas continuer.... Demi-tour vers l'étape précédente.

.Dans le hall d'entrée : 

.Dans le parc : 



  Évidemment, c'est le chef et Frank Hette qui se chargent de l'interrogatoire. Je les attends dans le Hall pendant que Guilhem va essayer de retrouver le groupe de notre classe dans le Parc. Un quart d'heure plus tard, Frank Hette réapparaît seul dans le Hall.
  ...Je me précipite vers lui pour avoir des nouvelles de l'interrogatoire.


  Ils nous répondent que c'est une tenue de camouflage, pour éviter de se faire repérer. C'est réussi !... Bon, profitons-en pour leur demander où en est leur enquête...
  ...Je pose la question à celui qui paraît être le chef.


  Voilà. On est à table. Laissez-nous un peu de temps pour terminer notre repas !
En attendant, demi-tour vers l'étape précédente. Au choix :
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A l'auberge de l'"Haricot grimpant' : 

Chez le copain Pituartimus : 

Au Mac'Do des Extraterrestres : 

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  Après l'auberge, les traces continuent sur une route déserte où rien ne pousse, pas même les haricots. On se demande ce que peut bien faire un balai par ici, car il n'y a rien à balayer. C'est d'ailleurs ça qui est très bizarre.
   ...On continue quand même ?
  ...On fait demi-tour vers l'auberge ?


  Mais impossible de grimper sur le toit ! 
En tous cas, nous n'avons reçu aucune suggestion sur cette piste. Retour à l'étape précédente.

.Pour faire un autre choix : 

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  Mais la Dame refuse de répondre. Elle nous regarde même avec un petit air moqueur. Soudain, elle se baisse, récupère le sac et s'enfuit en courant. 
   ...Nous nous lançons à sa poursuite ?
   ...Inutile de lui courir après. Nous savons où la retrouver !


  On longe donc l'Allée de l'Infini, tout en jetant de temps en temps un coup d'œil derrière nous. C'est en arrivant à la hauteur du dernier tableau, celui qui atteint aux limites de l'Univers observable, que l'étrange événement se produit. Un irrésistible tourbillon nous aspire soudain vers ce tableau.
  ...Impossible de résister ! Nous voilà emportés dans l'univers intergalactique !


  Victoire ! Je le tiens ! La Dame n'a pas bougé et nous regarde d'un drôle d'air. Je passe le sac à Guilhem, qui se dépêche de l'ouvrir. Aussitôt il éclate de rire en me montrant le contenu : des haricots, rien que des haricots, de vulgaires haricots ! Pourtant, je n'ai pas rêvé : j'ai bien vu quelque chose de brillant à l'intérieur. Mais nous avons beau fouiller les graines dans tous les sens, nous ne trouvons rien de plus.
  ...La dame reprend le sac, récupère son balai et s'éloigne tranquillement.
   ...Guilhem vide le contenu du sac sur le sol bleu de la planète. Aussitôt, tous les haricots se mettent à briller et à scintiller.

   ...Nous décidons de garder le sac et nous partons en courant avant que la dame ne nous le reprenne.



  On la laisse filer. Après tout, on a plein d'autres pistes !
Demi-tour à l'épisode du sac.
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Pour faire un autre choix : 

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  Évidemment, elles répondent en chœur  que non.
Vraie fausse piste ou fausse fausse piste ? En tous cas, on n'a pas le choix : demi-tour vers l'étape précédente.
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Pour faire un autre choix : 

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  C'est un village très, très propre, aussi propre que la planète bleue. Il y a des balais partout, des pelles, des poubelles, des éponges, des serpillières, des plumeaux, des aspirateurs... Et pas un seul grain de poussière ! Avec nos tennis terreux et nos sacs à dos poussiéreux, nous avons l'impression que nous ne sommes pas vraiment les bienvenus. 
- Pourvu qu'elles ne nous obligent pas à faire le ménage, me dit Guilhem qui a horreur des éponges et des balais.
Justement, l'une des femmes de ménage s'approche de lui et lui tend un seau et une serpillière. J'éclate de rire.
  ...Il me lance la serpillière à la figure.
  ...Il les prend et décide de faire semblant de croire que c'est un cadeau.
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  Pas la peine d’essayer de la suivre, elle est déjà trop loin. D’ailleurs, j’ai remarqué qu’elle a mis des "chaus-top".. Ce sont des chaussures qui font des traces à retardement. Et ça signifie : pas de trace avant demain. Une des balayeuses vient nous proposer de venir manger chez elle. Nous acceptons. Après le repas, nous lui posons des questions sur la femme du labyrinthe, mais elle ne la connaît pas. Personne ne la connaît. Comme il fait nuit, notre hôte nous propose de dormir chez elle. Guilhem me fait remarquer qu’elle possède des "ramullocs". Ce sont des espèces de dromadaires à deux pattes de kangourou qui n’ont pas besoin de boire, ni de manger et qui parlent ! Le lendemain nous demandons à Gardprop (c’est ainsi que se nomme la femme de ménage) si elle peut nous prêter deux ramullocs et de la nourriture. Elle accepte et nous les offre même ! Elle dit que c’est en remerciement car hier je l’ai aidée à faire la vaisselle. D’ailleurs, elle a un élevage entier de ramullocs et trois champs de haricots. Nous chargeons les haricots sur les ramullocs, montons en selle et nous voilà partis ! 
  ...Nous suivons les traces pendant trois heures pour nous retrouver devant une espèce de pyramide égyptienne, gravée de milliers de signes incompréhensibles.
  ...Les traces ont disparu ! Comment ça se fait, et surtout, qu’est-ce qu’on fait ? 
  ...Mon ramulloc commence à me raconter des histoires. Je m’endors … et je tombe.
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  Je demande à mon ramulloc s’il sait lire l’Exzypriicien (car on en a parlé en classe). Heureusement, oui. Il explique que c’est le temple de la Lune et que la gardienne du Temple doit protéger la Pierre et la retrouver si elle a été volée à l’aide du Balai de Poussière qui la guidera. Alors nous comprenons tout. La pierre de lune n’a pas été trouvée sur la lune mais dans son temple. Et la balayeuse est sa gardienne. Tout à coup, un passage intergalactique s’ouvre sur le mur au moment où nous allons rentrer dans le Temple par une petite porte triangulaire. Va-t-on renter dans le passage intergalactique alors que nous sommes si près du but. Finalement, on décide…
   ..de prendre le passage du mur
  ...d’entrer par la porte en triangle
  ...de rentrer au village de Bleuvillo, chez les balayeuses…
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  Mais le geste de la dame ne laisse aucun doute sur son intention.
- Au boulot ! dit-elle à Guilhem, qui ne sait même pas tenir un balai.
   ...Au secours ! crie Guilhem.
   ...Il accepte (bien obligé !), mais demande à rencontrer le chef pour lui dire...


  Quel horrible cauchemar ! Heureusement, je me réveille, dans mon lit. Aujourd'hui, c'est le premier jour des vacances de Pâques. Toute cette histoire n'était donc qu'un  rêve.
                                                                                                        FIN
Sinon :

Pour retomber dans les griffes de la chauve-souris : 

Pour retrouver les ramullocs

.Si tu n'as pas peur du monstre : 

.Pour retourner faire le ménage à Bleuville : 



  Ca ne peut donc être qu'une fausse piste. 
Retour à l'étape précédente. Au choix :

Pour retrouver le plan de Giropharméni : 

Pour retourner chez Gardpropr : 

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  Peut-être que toute cette histoire n'a ni queue ni tête !
...Et si on retournait au point de départ ?
...Ou alors n'importe où dans l'histoire ?
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  Mais alors, ça ne nous est d'aucune utilité ! Encore une fausse piste, alors ? 
Retour à l'étape précédente.

Pour faire un autre choix : 

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  En fait, on n'a pas vraiment le choix ! Nos amis les extraterrestres, qui nous suivent, nous poussent vers l'intérieur. Ils ferment la porte derrière eux. L'odeur est vraiment insupportable. Je n'ai plus faim du tout, et Guilhem non plus !
   ...Pourtant, on est bien invités à manger. Des extraterrestres en costumes de clowns posent des assiettes devant nous...
   ...On essaie de se faufiler vers une sortie de service qu'on a repérée à l'arrière du bâtiment.
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  On voudrait bien rentrer quand même, sinon on va se retrouver tout seuls dans ce paysage pas vraiment hospitalier.
    ...On insiste auprès du clown.
    ...On cherche une autre entrée, moins bien gardée.
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  Bon débarras ! Il n'avait pas l'air très sympathique. Les autres, par contre, paraissent plus accueillants. De l'autre côté de la paroi se trouve leur village, un village de champignons, un peu comme celui des schtroumpfs. Ils veulent tous nous accueillir chez eux.
  ...Malheureusement, je suis allergique aux champignons. Nous devons refuser leur hospitalité.
  ...Nous rentrons dans la première maison-champignon, où nous attend une grande surprise. 
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  Il refuse absolument de nous laisser rentrer. En revanche, il dit qu'il veut bien essayer de nous aider si on a autre chose à lui demander.
  ...Évidemment, on a un autre souhait. C'est....
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  Heureusement un passage intergalactique s’ouvre sur la paroi. Mais je n’ai pas le temps de suivre Guilhem qui est déjà entré. Le monstre souffle et me voilà par terre. Dès que mes mains touchent terre, je m’enfonce et…
    ...je me retrouve dans une pièce de termitière où grouillent des milliers d’extraterrestres, ceux qui étaient en haut tout à l’heure. 
    ...je m’enfonce à moitié. L’extraterrestre approche de moi son énorme bouche pleine de bave et de pustules.
    ...j’arrive à m’en sortir et je me mets à courir en rond, poursuivie par l’extraterrestre.
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  Voilà déjà deux heures qu'on attend ! Ils sont tous partis à la recherche de leur chef. Il doit y avoir un problème, ou bien le chef doit habiter très loin. Qu'est-ce qu'on fait ?
   ...On décide de partir sans attendre.
   ...On se prépare à rencontrer le chef. Qu'est-ce qu'on va bien pouvoir lui raconter ?


  Pas très courageux, ces extraterrestres ! Et nous voilà seuls, maintenant. Qu'est-ce qu'on fait ?
    ...On va chercher un moyen de retrouver les copains, les profs, la Cité de l'Espace, le collège... En attendant....
    ...On décide de continuer notre exploration de la planète.
    ...On choisit de suivre les extraterrestres, pour voir où ils vont.
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  Soudain, le passage s'ouvre à nouveau. Je m'engouffre dans l'ouverture, mais l'extraterrestre me suit. Heureusement, je retrouve Guilhem, qui m'attend juste de l'autre côté. Puisqu'on est de nouveau ensemble, on décide de faire face. Au lieu de continuer à courir, il faut s'arrêter et parler avec l'extraterrestre.
    ...Qu'est-ce qu'on va bien pouvoir lui dire ?
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  Mais nous,  on n'a pas du tout envie de l'écouter ! Fausse piste !
Retour à l'étape précédente.

Pour faire un autre choix : 

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  "Contents de quoi ?"  demandé-je. Je ne touche pas au biscuit parce que tout d’un coup, je n’ai plus faim. La femme de ménage ne me répond pas. Guilhem, qui a déjà vidé la moitié de la boite de biscuits s’endort subitement. Je me rends bien vite compte que ce n’est pas par fatigue. La femme de ménage me fait sursauter en me demandant si je n’aime pas les biscuits, en me regardant fixement de ses yeux noir geai. J’ai un plan. Je lui réponds que oui et j’en saisis un. Je le lève devant ma bouche…et je le fais disparaître par le col de mon tee-shirt et je fais semblant de mâcher. La femme n’y voit que du feu. Je répète mon manège trois fois avant de feindre de m’endormir. Ça marche ! La femme de ménage nous traîne dans un placard à balais. Elle le ferme à clé et part. Nous sommes enfermés. Heureusement, j’ai mon passe-partout que j’utilise d’habitude avec le placard à bonbix et carambax. Après de nombreux efforts, j’ouvre la porte et je sors. Pendant que j’attends que Guilhem se réveille ( j’ai essayé de le réveiller mais même les claques ne marchent pas ), je décide d’explorer la loge. J’aperçois une boite rose, je l’ouvre mais elle est vide. Sur la table j’aperçois une boite verte. Mais elle est fermée. Je procède de la même manière qu’avec le placard. Tout à coup, j’entends un bruit…. Mais c’est Guilhem. Je lui explique tout en essayant d’ouvrir la boite. Finalement, Guilhem me relaie et ouvre la boite. La pierre de lune est là. Je la prends et cours vers notre classe. Bientôt, nous serons des héros. 
                                                                                                             FIN

Pour faire éventuellement un autre choix : 



  En effet, nous nous retrouvons en réalité... dans notre classe, au collège Prévert-Malraux. Drôle de surprise ! Tous les copains sont là, sagement assis à leurs places, et Madame Ritch-Taylor est en train d'écrire des verbes irréguliers au tableau. Horreur ! Un cours d'anglais ! Le cauchemar continue.... Qui saura jamais ce qui s'est réellement passé, ce jour de printemps où on est allés à la Cité de l'Espace, où une sirène a retenti, où...
                                                                                                       FIN

Retour au début de l'histoire pour essayer de   comprendre : 

Pour faire éventuellement un autre choix : 

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  Et voilà, maintenant, il fait la tête ! C'est chaque fois pareil ! Rien d'autre à faire que d'attendre qu'il se calme ! Retour à l'étape précédente.

Pour faire un autre choix : 

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  Elle nous explique que le directeur porte souvent cet accoutrement. Nous en déduisons que c’est lui. Il faut donc s’introduire dans le bureau du directeur. Elle nous affirme qu’elle est âgée et trop épuisée pour grimper jusqu’à son bureau. Toutefois, elle nous indique où il se situe : à droite, escalier de gauche, couloir central, de nouveau escalier de droite puis à gauche et nous y serons. C’est sûr, nous allons nous perdre. Cependant, nous suivons ses indications à la lettre et nous arrivons… devant le bureau. Pendant que je distrais les gardiens en faisant croire que je me suis perdue, Guilhem entre. Il se faufile rapidement derrière l’armoire, évitant ainsi de se faire repérer par le directeur qui sort à l’instant d’une petite pièce à vingt mètres de moi. Ouf !... Non, son chien est au pied de Guilhem quand j’entends ricaner derrière moi. Je me retourne juste à temps pour voir la femme de ménage se sauver avec un objet brillant dans la main. Je pousse un sprint pour la rejoindre. Nous entamons une course poursuite qui n’en finit pas. Au bout de trois minutes je ne l’ai toujours pas attrapée et je commence à fatiguer. Soudain, le chien bondit sur la balayeuse. J’en profite pour la rattraper et lui prendre la pierre. Le directeur et Guilhem arrivent ! Guilhem l’avait vue s’enfuir et a tout expliqué au directeur. Nous voilà des héros. Même M. Machein nous a récompensés : 100 lignes au lieu de 200 !
                                                                                               FIN


  - On les emmène ? me demande Guilhem en désignant les ramullocs 
- Bien sûr, comment veux-tu déchiffrer les Exzyérogliifs sans eux »
Nous entrons à l’intérieur et nous nous retrouvons dans un couloir triangulaire (les deux murs se rejoignent). Il est tellement étroit que les ramullocs doivent ramper. Nous nous demandons comment ils font. Heureusement, le couloir s’agrandit de plus en plus. Il aboutit devant une porte. Au moment où nous voulons entrer, la porte s’ouvre toute seule pour nous laisser découvrir La Salle. Elle est magnifique : tous les murs sont gravés de signes et peints en or. Au milieu se dresse une table basse sculptée de planètes avec un trou au milieu. A mon avis c’est l’emplacement de la pierre de lune. Derrière la table, un trône sculpté lui aussi. Et devinez qui est assis dessus ? La femme de ménage ! Nous lui expliquons tout ce que nous avons compris et elle aussi. Elle dit une formule magique et la Pierre apparaît dans le vide de la table. Une seconde formule et elle se divise en deux. Il y a maintenant deux Pierres de lune identiques. Elle nous en donne une, nous dit au revoir et une troisième formule magique qui nous ramène dehors. Nous faisons nos adieux aux ramullocs a qui nous rendons la liberté. Nous entrons dans le passage intergalactique des murs et …
   ...nous voilà parmi nous camarades de classe.
   ...nous voilà sur la planète Tempo, la planète du Mage du temps...
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  Mais lorsque nous leur racontons notre histoire, personne ne nous croit. Tout le monde nous accuse d’avoir volé la pierre de lune. Monsieur Machein va ouvrir la bouche lorsqu’un passage intergalactique s’ouvre et laisse apparaître la femme de ménage montée sur un ramulloc. Elle explique tout et, une minute après, nous sommes des héros.
                                                                                               FIN


  Nous suivons donc le chemin qui mène au château du Maître du temps, car seul le mage peut nous ramener chez nous. On nous fait patienter quelques heures et finalement, il accepte de nous recevoir. Nous lui expliquons tout et il est d’accord pour nous projeter dans le futur, afin de nous retrouver à nouveau chez nous. Quelques instants plus tard, nous sommes devenus des héros.
                                                                                               FIN


  On se lance sur leurs traces, mais elles ne sont pas très fraîches. Plus rien à l'horizon, sinon du désert intergalactique à perte de vue. Soudain, un panneau indicateur surgit devant nous. Il indique : "Château du Maître du Temps : 1,5 km". Qu'est-ce qu'on fait ?
   ...On y va, bien sûr !


  ...qu'on veut rentrer chez nous, bien sûr !  On peut sans doute lui demander de nous aider. D'ailleurs, en fin de compte, il a l'air plutôt sympathique, avec son gros nez rond et sa longue mèche blonde, dressée toute droite sur sa tête.
- Il ressemble à Titeuf, tu ne trouves pas ? me glisse Guilhem à l'oreille.
Je n'y avais pas pensé, mais la comparaison me donne envie de rire. Pourtant ce n'est peut-être pas le moment !
- Pouvez-vous nous aider à rentrer chez nous ? demandons-nous poliment au faux Titeuf.
- Je ne sus pas sûr de réussir, mais je veux bien essayer, nous répond-il. Préparez-vous. Nous allons tenter une télétransportation dans l'espace et dans le temps. Si ça marche, attendez-vous à une surprise !
   ...Un... deux.... trois...


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Quelques observations
- Pour éviter d'insolubles problèmes de concordance des temps, nous avons choisi de revenir au présent de narration pour amorcer les nouveaux textes.
- Pour diversifier au maximum les possibilités de création, nous avons proposé trois pistes ouvrant sur des genres aussi divers que policier, science-fiction, récit ou aventure...
- L'utilisation du courrier électronique dans le contexte de cette opération peut servir de base à la validation des chapitres correspondants du B2i niveau 1.
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